Plus d’une vingtaine de pays dont la France et le Royaume-Uni ont exigé « immédiatement » la fin de la guerre à Gaza, ce lundi 21 juillet. Ils assurent également être « prêts à prendre des mesures supplémentaires pour soutenir un cessez-le-feu immédiat ».
Le Royaume-Uni et vingt-quatre pays, dont la France, le Canada et le Japon, ont appelé à mettre fin « immédiatement » à la guerre dans la bande de Gaza assiégée, dans un communiqué commun publié ce lundi 21 juillet 2025.
« Nous nous réunissons pour adresser un message simple et urgent : la guerre à Gaza doit cesser immédiatement », écrivent les signataires, pour qui « la souffrance des civils à Gaza a atteint de nouveaux sommets ».
« Nous sommes prêts à prendre des mesures supplémentaires pour soutenir un cessez-le-feu immédiat et une voie politique vers la sécurité et la paix pour les Israéliens, les Palestiniens et l’ensemble de la région » poursuivent-ils.
« Le meurtre inhumain de civils »
Les 25 signataires pointent du doigt le modèle d’acheminement de l’aide humanitaire du gouvernement israélien qui « prive les habitants de Gaza de leur dignité humaine ». Ils dénoncent plus précisément « le meurtre inhumain de civils, y compris d’enfants, qui cherchent à satisfaire leurs besoins les plus élémentaires en eau et en nourriture », alors que « plus de 800 Palestiniens ont été tués alors qu’ils cherchaient de l’aide ».
Ils rappellent également qu’« Israël doit respecter […] le droit humanitaire international » et condamnent « le plan de colonisation annoncé par l’administration civile israélienne ».
25 pays signataires
Au total, ce sont 25 ministres des affaires étrangères qui ont signé ce communiqué. Dans l’ordre alphabétique : Australie, Autriche, Belgique, Canada, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Islande, Irlande, Italie, Japon, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Nouvelle-Zélande, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Royaume-Uni, Slovénie, Suède et Suisse.
Cet appel a également été rejoint par Hadja Lahbib, la commissaire européenne belge en charge de l’égalité, de l’état de préparation et de la gestion des crises.
Source Ouest France
