Côte d’Ivoire : l’AIENR intègre la Confédération africaine d’électricité

L’Association ivoirienne des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (AIENR) fait son entrée, ce jeudi 8 avril, dans la Confédération africaine d’électricité (Cafelec). Une adhésion marquée par une signature entre son président Edi Boraud, et Khalil El Guermai, secrétaire général permanent de la Cafelec.

Cette coopération a été facilitée par la Fédération nationale de l’électricité de l’électronique et des énergies renouvelables au Maroc (Fenelec), qui milite depuis des années pour une énergie plus verte, plus résiliente et à moindre coût. Son approche a donné bonne impression à l’AIENR qui a finalement décidé de s’allier avec elle pour son apport considérable dans le développement des énergies renouvelables au Maroc. Avec un taux de couverture de 12%, le royaume chérifien, selon l’ambassadeur Abdelmalek Kettani du Maroc en Côte d’Ivoire (présent à la cérémonie de signature), a pu atteindre un taux de couverture d’électricité de plus de 90% avec le concours de la Fenelec. Qui regroupe 600 entreprises avec un chiffre d’affaires de 96%, dont 2760 MW d’énergie renouvelable. « Le Maroc qui a développé des énergies propres est prêt à partager son expertise avec d’autres pays », affirme Khalil El Guerman, également directeur général de la Cafelec.

Cette entrée de l’AIENR dans la Cafelec permettra au Maroc d’exporter davantage son expertise et son expérience dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique en Côte d’Ivoire et toujours jouer son rôle de promotion et de développement de ce secteur sur le continent. Se réjouissant de ce partenariat, le diplomate marocain a salué cette coopération Sud-Sud qui permettra à l’Afrique d’évoluer pour une croissance commune.

La Côte d’Ivoire veut atteindre un taux de 42% dans le mix énergétique avec les énergies renouvelables. C’est pourquoi elle encourage le secteur privé à prendre toute sa place dans ce secteur qui fait partie des cinq piliers de la transformation structurelle de l’Afrique.

Par Issouf K

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