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Le mardi 19 mai 2026, le Cabinet de la Première dame de Côte d’Ivoire a accueilli une session de formation dédiée aux femmes cadres, axée sur le renforcement des capacités en management et en prise de décision stratégique. L’initiative a été organisée par le Bureau du Québec à Abidjan, dans le cadre d’un partenariat visant à améliorer les compétences des acteurs institutionnels.
La formation s’est tenue autour d’un thème central : « Un cadre en position d’influence ne peut pas se permettre de décider dans le brouillard », mettant en avant l’importance de la clarté analytique dans la gouvernance et la gestion des projets.
Une rencontre placée sous le signe du renforcement des compétences
Plusieurs personnalités ont pris part à cette session, notamment Mme Sylvie Yao Patricia, Directrice de Cabinet représentant la Première dame Dominique Ouattara, ainsi que Mme Sultan Marie Hélène, Directrice du Bureau du Québec à Abidjan.
Étaient également présents M. Daye Diallo, formateur et vice-président du Bureau du Québec, et Mme Adam Kalapo, Attachée aux affaires culturelles, éducatives et publiques.
L’objectif principal de cette rencontre était de renforcer les capacités des femmes cadres du Cabinet de la Première dame, notamment en matière de gestion stratégique et de prise de décision dans un environnement complexe.
L’apport des outils d’analyse stratégique
Les échanges ont porté sur l’utilisation d’outils d’analyse reconnus dans le domaine du management, en particulier le PESTEL et le SWOT. Ces méthodes permettent d’évaluer l’environnement global d’un projet ou d’une organisation en identifiant les facteurs politiques, économiques, sociaux, technologiques, environnementaux et légaux (PESTEL), ainsi que les forces, faiblesses, opportunités et menaces (SWOT).
Les formatrices et formateurs ont insisté sur l’importance de ces outils pour améliorer l’efficacité des actions menées au sein du Cabinet de la Première dame, mais également dans la gestion du Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI).
Application concrète dans la gestion des projets
Les participantes ont été invitées à réfléchir à l’application pratique de ces méthodes dans la conduite des projets institutionnels, notamment dans la gestion des fonds verts et le suivi des initiatives en faveur de l’autonomisation des femmes.
L’accent a été mis sur l’importance d’une gestion moderne, structurée et basée sur des données fiables, afin d’améliorer l’impact des actions sociales et économiques menées en direction des bénéficiaires.
Une initiative appelée à s’élargir
À l’issue de la formation, les intervenants ont encouragé les participantes à intégrer durablement les outils et stratégies abordés dans leurs pratiques professionnelles quotidiennes.
Cette initiative de renforcement des capacités devrait prochainement être élargie à environ 500 femmes bénéficiaires du FAFCI, dans une dynamique de montée en compétences et de professionnalisation des structures d’accompagnement des femmes en Côte d’Ivoire.
Source Sercom
