Echanges entre Félix Tshisékédi et Moussa Faki sur les réformes au sein de l’Union africaine

Le président en exercice de l’Union africaine (UA), Félix Tshisékédi, et le Tchadien Moussa Faki en charge de la Commission de l’organisation ont échangé le 23 mars 2021 à Kinshasa sur plusieurs sujets, dont la question des réformes de l’instance basée à Addis-Abeba (Ethiopie).

Les réformes de l’Union africaine (UA), la gestion de la pandémie de Covid-19 et le prochain sommet de la Francophonie à Tunis sont les principaux sujets que le chef de l’État de la RD Congo et président en exercice de l’UA, Félix Tshisekedi, a abordés, mardi 23 mars à Kinshasa avec le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat.

Après un peu plus de deux heures d’entretien à huis clos entre les deux personnalités, la rencontre s’est élargie avec la participation de Michele Hélène Natou Ndiaye, représentante-résidente de l’UA en RDC et membre de la Commission de l’UA, l’ambassadeur Ngandu Ilunga de la RDC en Éthiopie et auprès de l’UA, ainsi que les membres du panel de l’UA, d’après les services la présidence congolaise.

Arrivé à Kinshasa le week-end dernier, le président de la Commission de l’UA a indiqué pour sa part avoir échangé avec le chef de l’État congolais sur plusieurs sujets d’actualité au plan continental, notamment les réformes de l’organisation panafricaine et la gestion de la pandémie de COVID-19 .

En rappel, c’est en 2016 que les dirigeants africains ont décidé que des réformes institutionnelles de l’UA s’avéraient urgentes et nécessaires, étant donné le rôle que l’organisation est censée jouer dans la réalisation de la vision de l’Agenda 2063 de l’Afrique, à savoir une croissance économique et un développement inclusifs. Des réformes qui concernent, entre autres, la structure, les activités et la réorganisation institutionnelle pour une meilleure prestation des services, l’efficacité de l’organisation au plan opérationnel dans l’accomplissement de ses missions, et la mise en œuvre de financement durable pour les programmes de l’UA, visant à réduire la dépendance excessive vis-à-vis des partenaires au développement.

Par N Mavinga

Challenges Radio

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